Rêve d’un jeune étudiant Kobilois (Par Abou Sall)

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2021

Dans la région de MATAM plus particulièrement au cœur du FOUTA, existe un village dénommé KOBILO qui se trouve dans la commune de DABIA, un village qui a forgé ma personne, un village qui a su supporter mes premiers pas dès le bas-âge malgré sa faible croissance.

Un village qui promet un avenir meilleur grâce à ses ressources et ses potentialités du faite de cette Jeunesse et des qualités qui l’embellissent.

Dans mon rêve, je vois une jeunesse unie au vrai sens du terme, une jeunesse engagée, une jeunesse qui  répond  présente, qui répond à l’appel du développement et à celui  de la renaissance.

Dans mon rêve, je vois une bibliothèque digne de son nom où beaucoup d’élèves se pressent d’aller Consulter afin de pouvoir augmenter leurs compétences en lecture, en expression orale ; bref en Culture générale car tout se cache dans la lecture.

Dans mon rêve, je vois un lycée équipé, qui accueille les enfants de DABIA-KOBILO mais aussi ceux des villages environnants et ceux de DANDEE MAYO » afin de pouvoir acquérir la connaissance et une éthique de formation dans ce temple de Savoir.

Dans mon rêve, je vois des appartements mise à la disposition de tous les étudiants  de ma  commune y compris DABIA/KOBILO reparties dans les différentes universités du Sénégal.

Dans mon rêve, je vois un stade du nom de KAWRAL KOBILO, un stade qui permettra à beaucoup de jeunes de pouvoir exploiter leur talent de footballeur afin de devenir de grandes icones pour la future  génération.

Dans mon rêve, je vois un centre socioculturel, un centre qui sera un lieu de grands moments de rencontres, de conférences mais aussi un espace de pratiques culturelles afin de mettre en œuvre nos valeurs ainsi que nos traditions comme celle la troupe YITERE GOLLE.

Dans mon rêve, je vois une mairie compétente, un maire complice avec la jeunesse car cette dernière constitue la moelle épinière pour un développement meilleur.

Dans mon rêve, je vois des dirigeants qui comprennent l’amertume et les attentes de la population pour devenir de fidèle serviteur afin de soulager leurs souffrances.

Dans mon rêve, je vois un KOBILO prospère, un KOBILO qui en dehors des délimitations

Administratives prône l’unité, la simplicité, le dialogue mais aussi le partage.

Dans mon rêve, je vois une salle d’informatique mise à la disposition des élèves de niveau primaire mais aussi de niveau secondaire afin de les permettre de s’émerger dans la documentation et la maitrise de l’outil du XXI siècle.

Dans mon rêve, je vois la construction d’un grand marché unique où les populations vont se rencontrer  quotidiennement  afin de coudre a jamais les liens sociaux qui nous unissent.

Dans mon rêve, je vois la reconstruction d’une grande mosquée et bien équipée car mon est connu comme le pionnier de la religion musulmane au fouta.

Dans mon rêve, je vois la création des jardins d’enfants et d’écoles primaires pour pouvoir orienter nos frères et sœurs dès le bas-âge car c’est à partir de cette étape que la formation intellectuelle débute son parcours comme le disait Nelson Mandela : « l’éducation est l’arme la plus redoutable pour pouvoir développer un pays » ;

Mais  aussi dans mon rêve, je vois des bus mise à la disposition

des élèves de niveau primaire allant dans certaines écoles un peu reculée comme celui de l’école 2

Qui  se situe derrière la route nationale.

Dans mon rêve, je vois un KOBILO propre avec des lieux assainies afin de réduire les ordures qui sont la cause de beaucoup de maladies.

Dans mon rêve, je vois des camions de dépôt d’ordures mise à la disposition de la population KOBILOISE pour les éviter la peine d’aller jusqu’au « Doroumadji (lieu de dépôt d’ordures de la majorité  de la population) ».

Dans mon rêve, je vois la création de beaucoup d’industries dans ce local afin de mettre un frein au chômage qui gangrène le quotidien de beaucoup de jeunes car restent confrontés à beaucoup de tentations comme les rencontres dans les « grands-places » etc.

Dans mon rêve, je vois des multitudes d’arbres plantés un peu partout dans ce beau village pour être un apport au réchauffement climatique qui nous mène la vie difficile.

Dans mon rêve, je vois la création de canaux pour pouvoir véhiculer les eaux usées afin de pouvoir remédier à ce phénomène que certaines femmes au village ne cessent de faire hors de chez eux.

Une pharmacie du nom ALMAMY ABDOUL KADER KANE ; premier almamy du fouta OUI ça faisait

Partie de mes rêves.

Tels constituent des aspects et points clefs qui ont faits l’objet de mon rêve en 2015.

Deviendra-t-il une réalité ? Serons-nous les acteurs de cette réalisation ? La génération présente

Sera-t-elle témoin de la concrétisation de ce rêve ?

Tant de questions dont j’ignore les réponses car à vrai dire je ne sais à quel moment du temps, ce

Rêve deviendra une réalité ; Peut-être dans cinq ans, dix ans, vingt ans…bref je ne sais pas mais

J’espère toute même que ce rêve se réalisera un jour et je vais en apporter ma pierre à l’édifice car

Un philosophe algérien du nom de FRANCIS PHANON disait «Toute personne au cours de son

Existence  connaitra sa mission mais le véritable problème c’est de bien la mener ou de la trahir »

                                            

ABOU SALL, étudiant a l’UCAD, spécialité  Géoscience

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