Quand le Sénégal bascule (Par Moussa Diaw)

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Je le dis avec horreur mais avec vérité : toutes ces sept années c’est la monarchie absolue qui l’emporte.Des milliers d’hommes et de femmes et d’enfants désespérés,victimes du système de l’empire mackiste,qui torture les faibles en emprisonne des innocents.

On me demandera si je suis législateur pour écrire sur la politique. Je réponds que non,et que c’est pour cela que j’écris sur la politique. Si j’étais législateur, je ne perdrais pas mon temps à dire ce qu’il faut faire:je le ferais ou je me tairais.

Né citoyen du pays,quelque faible influence que puisse avoir ma voix dans les affaires publiques,le droit d’y voter suffit pour m’imposer le devoir de m’en instruire.

La famille est le premier modèle des sociétés politiques : le chef est l’image du père,le peuple est l’image des enfants, et tous étant nés égaux et libres n’aliènent leur liberté que sur leur utilité.Toute la différence est que dans la famille l’amour du père pour ses enfants le paye des soins qu’il leur rend,et que dans l’État le plaisir de commander supplée à cet amour que le chef n’a pas pour ses peuples.Ainsi voilà l’espèce humaine divisée en troupeaux de bétail,dont chacun a son chef,qui le garde pour le dévorer.C’est la raison pour laquelle dans ce pays les dirigeants se considèrent comme des rois et que les peuples sont des bêtes.
Mais les dictateurs finiront par mourir et le pouvoir qu’ils avaient pris au peuple va retourner au peuple et tant que les hommes mourront la liberté ne pourra pas périr.
Les jeunes qu’ils se servent pour saccager les lieux publics,les voitures des transports communes que nous même payeront les dommages ne s’interrogent pas à savoir:qu’elle est la fin d’un parti politique ? Les politiciens n’ont qu’un seul objectif:la conservation et la prospérité de ses membres.

Un président qui manœuvre l’Assemblée nationale,qui se sert de la constitution comme sert à canneau,qui les dirige et les ordonne ce qu’il faut faire et ce qu’il faut penser.

Ils ont oublié que le sage instituteur ne commence pas à rédiger des bonnes lois en elles-mêmes, mais il examine auparavant si le peuple auquel il les destine est propre à les supporter. Mes amis,battons-nous pour la liberté, car il est écrit dans l’Évangile selon Saint Luc: “Au nom de la démocratie unissons-nous tous”

Moussa Diaw, Citoyen sénégalais

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