Ligue des Champions – Le PSG qualifé pour les demi-finales !

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Quelle soirée compliquée pour le PSG ! Compliquée mais heureuse. Le club de la capitale s’est qualifié, au bout du suspense pour les demies du Final 8. Les Parisiens peuvent remercier Marquinhos (90e) et Choupo Moting (93e), tous les deux buteurs et sauveurs de leur équipe. Côté Dea, c’est Pasalic qui avait ouvert le score (27e).

Ce PSG est décidemment illisible. Mais miraculé. Et c’est bien l’essentiel. Car, au bout du bout d’un match sans queue ni tête, le PSG a fini par se qualifier pour les demi-finales ! Mené jusqu’à la 90e minute par un but de Mario Pasalic (1-0, 27e), les Parisiens ont renversé l’Atalanta Bergame en trois minutes. Et le héros du match se nomme…

Eric Choupo-Moting. Alors que l’on attendait Neymar, maladroit comme rarement, ou Kylian Mbappé, le Camerounais est finalement l’homme du match pour les champions de France. À l’origine de l’égalisation de Marquinhos (1-1, 90e), il a été à la réception du centre de Mbappé pour envoyer le PSG dans le dernier carré (2-1, 90e+3). Une fin de match folle mais surtout une vraie libération. Paris est en demie pour la première fois depuis 1995 !

Paris a tardé pour marquer et pourtant… L’ouverture du score aurait pu avoir lieu dès la 4e minute. Comment pouvait-on imaginer que Neymar allait manquer ce face à face devant Sportiello ? Parti seul dans l’axe, le Brésilien a eu du temps pour penser à ce qu’il allait faire. Peut-être trop d’ailleurs et son pied ouvert envoyait le ballon à droite du but. De l’autre côté, Keylor Navas se montrait décisif (11e, 13e) mais il n’a rien pu faire sur l’ouverture du score de Mario Pasalic (27e). Un peu de réussite pour hériter du ballon suite à un dégagement de Kimpembe contré et beaucoup de talent pour expédier le ballon dans la lucarne opposée, et le Croate a donné à Bergame un avantage finalement logique.

Neymar, détonateur maladroit

Sonné, pris dans l’étau d’un pressing étouffant, Paris a souffert même si Neymar brillait tout autant pour casser les lignes qu’il manquait d’inspiration pour conclure les actions (28e, 42e). Ce double sentiment d’incompréhension et de solitude a donné à son match une teinte particulière. A ses côtés, Icardi était transparent et Sarabia à l’envers. Il est rapidement devenu évident qu’il manquait à Batman son Robin, un certain Kylian Mbappé. Tuchel l’a fait entrer à l’heure de jeu, comme il l’avait annoncé.

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