Le manque de considération d’une mairesse à l’égard de l’un des plus gros villages de la commune de Ndiaffatte : Koutal Wolof

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Koutal, un village qui date de plusieurs décennies et est situé entre la ville de Kaolack et celle de Nioro
du Rip sur l’axe Kaolack-Ziguinchor. A Koutal est un village cosmopolite où l’on retrouve toutes les
communautés culturelles sénégalaises quelque soient leurs origines créant ainsi un melting pot dense,
vivable et durable.

Koutal se trouve dans la commune Ndiaffatte mais n’a jamais bénéficié des projets
de la mairesse, en termes de développement territorial. KOUTAL ne fait pas partie des objectifs du plan
de développement local imaginé par la mairesse de la commune de NDIAFATTE
En terme démographique, Koutal compte environ 17.000 (dix-sept mille) habitants avec 1.050 maisons
(source: dernier recensement de la population sénégalaise). Le constat qui a été fait après les dernières
élections communales est que l’électorat de Koutal constitue plus du tiers de celui de toute la commune
de Ndiaffatte. Malheureusement, Koutal n’a jamais fait l’objet d’une quelconque considération de la
mairesse de la commune et des autorités communales qui l’entourent.

Il y a de cela quelques années à Koutal un honnête citoyen aurait voulu y installer une station d’essence.
Il a proposé à madame la mairesse de Ndiaffatte son projet, pour avoir une autorisation. Celle-ci aurait
catégoriquement refusé. Par contre elle lui aurait proposé de l’installer à Ndiaffatte, ce que le porteur
du projet aurait refusé parce que ça cela remettait en cause son ambition économique pour son village.
Et pour cette raison-là la station n’a jusqu’à présent pas vu le jour faute d’autorisation
Les salins du sine Saloum auraient noué un partenariat avec la mairie de Ndiaffatte. En 2018/2019 les
SSS devaient injecter une somme de 366 millions dans la commune pour financer des projets dont le
plus saillant était la construction d’un foirail (DARAL) pour le commerce du bétail. Tous les éleveurs à
l’époque avaient opté pour son installation à Koutal qui est une zone carrefour et stratégique pour ce
genre d’activités.

Cependant la mairesse aurait de nouveau opposé son véto comme si le village de koutal
était pour elle un problème ! Elle a réalisé le projet à l’entrée de Ndiaffatte après le village de Keur
Diarra sans tenir compte des risques financiers en termes d’échec d’une belle réalisation.
Selon nos sources elle y aurait injecté plus de 50 millions contrairement aux 366 millions prévus par
les Salins du Sine Saloum mais jusqu’au moment de la rédaction de ce texte le foirail n’est pas
fonctionnel.

Une autre affaire qui est restée dans la gorge des Koutalois est celle du centre de santé. Avec le protocole
signé avec les Salins du Sine Saloum, qui aurait abouti à la construction d’un centre de santé dans la
commune, la mairesse aurait encore décidé de le transférer toujours à Ndiaffatte alors qu’à Koutal il n y
a qu’un poste de santé qui polarise plusieurs villages et ne satisfait plus aux besoins de cette
agglomération de villages autour de koutal en terme de soins et d’existence de structures de base de
proximité

Toujours dans le même sillage, l y a eu mille et quelques parcelles qui devraient être attribuées à des
dignes fils de Koutal qui auraient déjà versé chacun une somme de 35. 000F à la mairie pour pouvoir
accéder à une parcelle de terre et y construire une habitation selon les moyens de chacun ; mais jusqu’à
présent ils tardent à rentrer dans leur droit.

La plus part de ces gens qui auraient déposé leur caution pour
des terrains restent jusqu’à présent sans aucune affectation de terre afin de pouvoir construire.
Une personne de bonne volonté avait offert une ambulance au poste de santé de Koutal mais madame la
mairesse aurait aussi refusé sa réception. N’eut été l’ingéniosité du maire de Thiaroye Guinaw Rail
Abdoulaye DIOP digne fils de Koutal, l’ambulance n’allait pas venir.

A Koutal il n’y a pas de stade il n y a qu’un seul terrain vague sans clôture qui sert la nuit de pâturage
aux animaux en divagation. Alors que n’eut été les considérations politico politiciens, le village pouvait
à ce jour être érigé en commune vue sa taille avec les villages qu’il polarise. Je rappelle qu’à Koutal il
y a plus d’une dizaine d’Associations Sportives et Culturelles (ASC).

Dans le cadre social la mairesse ne s’intéresse pas au Koutalois .Ce qui est une injustice qu’il faudra
combattre. La plus part des ressources que génère la mairie de Ndiaffatte proviennent des taxes
collectées à Koutal mais jusqu’à ce jour nous ne sentons pas une répartition équitable de ces ressources.
Le réseau téléphonique de Koutal est défectueux depuis presque cinq ans. Il y avait une antenne de la
SONATEL installée à Koutal mais la mairesse l’aurait transférée vers Ndiaffatte.
Il n y a pas de marché digne de ce nom à Koutal.

Les rues sont sombres la nuit parce qu’elles ne sont

jusqu’à ce jour pas électrifiées.et pose un énorme problème de risques de délinquances multiformes
pour lesquelles il n’existe aucune structure de prévention et de sécurisation localement
En somme, Koutal est le village aujourd’hui qu’il était bien avant la communalisation. Toutes les
infrastructures qui s’y trouvent ont été faites par des gens de bonnes volontés alors que ce ci revenait de
droit à la mairesse.

Le village de Koutal souffre du manque de considération de celle qui dirige la commune car ne
bénéficiant d’aucun projet de cette dernière. Au lieu de s’occuper des problèmes de Koutal et des autres
villages de la commune, elle ne s’intéresse qu’à Ndiaffatte.

Nous aurions souhaité qu’elle revienne à de meilleurs sentiments tout en arrêtant d’entrer dans la
polémique ou dans l’intimidation et de comprendre que tous les villages de la commune se valent.
Ndiaffatte est le chef-lieu mais ne doit pas être beaucoup plus favorisé que les autres.
Une autre affaire beaucoup plus complexe est entrain de défrayer la chronique à Koutal : c’est l’affaire
du groupe électrogène que M. Diène FAYE aurait offert à Koutal du temps de notre regretté père Dame
Niasse.

Nous avons appris avec amertume que certains responsable koutalois en collaboration avec
d’autres autorités tapis dans l’ombre auraient vendu ce groupe au Maire de la commune de Latmingué.
Nous savons tous qu’en cas de panne d’électricité c’est le groupe qui servait d’alternative pour faire
fonctionner le forage. Pas plus tard que le dimanche passé, il y a eu une coupure d’électricité à Koutal
et les gens sont restés pendant quatre heures de temps sans eau.
Nous demandons à ces pseudo-koutalois de savoir raison gardée et de ramener dare-dare le groupe
électrogène car nous ne les laisserons pas faire.

Mady Fall Secrétaire
Général du Parti « Kisal
Senegaal », natif du village
de Koutal wolof

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