Elections FSF : Saer Seck, les raisons du divorce avec Augustin Senghor

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Le consensus tant prôné par l’Etat du Sénégal et le Comité Olympique se voit amputé d’un membre important. En effet, Saër Seck a annoncé son retrait, ce vendredi. Les raisons dans le communiqué ci-dessous. “Nous avons tous été témoins des péripéties autour de sa candidature pour conduire le consensus dont je lui donne acte et pour laquelle je respecte la position de ses tenants, tous éminents acteurs de notre football.

C’est pourquoi, pour rester dans la dynamique du consensus et trouver la meilleure solution, j’ai proposé à Monsieur Senghor d’abord en réunion entre les 4 candidats puis lors de mon audition par le comité de conduire le consensus jusqu’à la coupe du monde 2022 pour essayer de parachever l’importante œuvre réalisée et ensuite de permettre et favoriser une nouvelle gestion avec l’arrivée d’un nouveau Président.

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Cette proposition a été reformulée devant le comité chargé de porter le consensus lors de mon audition personnelle comme condition de ma part pour accepter de rester dans le consensus et apposer ma signature au bas du protocole 2 du 22 juillet.
Au surplus, ce consensus qui est le seul auquel j’adhérais devait se poursuivre avec une rencontre à quatre (Augustin Senghor, Ablaye Sow, Louis Lamotte et Saër Seck) afin de stabiliser la feuille de route et entre autres acter cet accord. 
Cette rencontre devait être convoquée sans délai, de manière quasi immédiate.

C’est à ces seules conditions que j’avais accepté de signer le protocole qui m’avait été soumis; dont le dernier point tente de rendre compte de ces échanges et de cet accord. Je suis dans l’obligation de constater que depuis lors (jeudi 22 juillet) non seulement le Comité en charge de la médiation pour trouver un consensus n’a pas convoqué cette réunion mais il est véhiculé dans le pays et dans la presse (surtout par notre ami candidat Mady) l’idée que j’aurais totalement accepté que l’actuel président reste en place pour le prochain mandat en entier.
Et que je me serais ainsi renié.

Cela constitue une violation de l’accord tacite, du « gentleman agreement » convenu entre parties prenantes. 
Tous ces événements, ajoutés au fait que la logique de mener campagne (proximité du 7 août probablement oblige) a pris le pas sur le point 1 du protocole 2 appelant à la fusion des programmes laissé en souffrance et pour lequel le comité, qui semble avoir posé son dernier acte avec le protocole 2 du 22 Juillet, n’a pris aucune initiative.”

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