Défendre Sonko, c’est défendre la démocratie sénégalaise (Par Soumaïla Manga)

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S’ils ont osé mentir au peuple sénégalais en inventant des sociétés et comptes bancaires au Singapour et à Monaco appartenant à Karim Maïssa Wade,

S’ils ont osé falsifier le sens de l’histoire avec le forcing de leur Agent judiciaire de l’État, ignorant royalement le principe de la libre administration des collectivités territoriales dans l’affaire Khalifa Ababacar Sall,

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Nous voyons mal comment ils hésiteront, un seul instant, à tenter de préfabriquer des résultats des tests à partir des prélèvements de l’ADN de Sonko qu’ils confronteront avec le supposé sperme prélevé sur l’accusatrice.

Dans cette affaire, il y’a la vérité des faits sur la base de laquelle l’opinion donne son verdict : SONKO est blanc comme neige.

Dans tout crime supposé ou réel, deux éléments restent déterminants pour l’éclatement de la vérité sur la base de laquelle la justice est rendue au nom de chaque justiciable. Ces deux éléments déterminants sont :
le lieu du crime, l’arme du crime.
La prise en considération de ces deux éléments blanchit, sans conteste, le Patriote en chef.

Le lieu du crime : nous avons, sans exception, entendu le récit de tous les témoins à savoir la propriétaire du salon de beauté, celui de son époux et de son employée présente au moment des faits. Sans parler des incohérences de l’accusatrice. Naturellement, rien de suspicieux ne pouvait se passer entre les deux (l’accusé et l’accusatrice) si l’on prend en compte ces divers récits. On se demande même pourquoi la gendarmerie n’avait-elle pas pris le soin de se déplacer sur les lieux dès que la plainte a été déposée quelques heures après les faits supposés ?

L’arme du crime : rien de spécial ne nous a été produit. Or, des cas similaires ont eu à se produire dans le pays et les armes du crime ont été produites.

Le premier exemple est celui qui a concerné ce célèbre journaliste et la fille d’un magistrat. À cette époque, la presse nous avait parlé d’un préservatif tacheté de sang trouvé dans la poubelle du lieu du crime. Ce même journaliste qui finira par nous choquer avec sa fameuse déclaration : « Quelle est la différence entre frotter et pénétrer ? ».

Le deuxième exemple est toujours celui d’un journaliste et un homosexuel. Ils s’étaient bagarrés après que le journaliste a refusé de payer le dû. On se rappelle que le sperme du mis en cause a été trouvé sur une natte dans son bureau ; lequel journaliste est aujourd’hui décédé.

Le troisième exemple est celui d’un célèbre directeur d’une école de formation accusé par une mineure. Non seulement, l’accusatrice avait contracté une grossesse mais une vidéo a été produite pour prouver la culpabilité du monsieur en question.

Rien de tout ça n’a eu lieu pour le Patriote en chef. La seule arme du crime produite reste aujourd’hui « ses ambitions » dans un unique lieu du crime : le  » Sénégal ». Voilà le pourquoi de sa mise à mort enclenchée par un Macky qui a eu la prédiction des urnes pour 2024.

En 2024, près d’un million et demi (1,5 million) de jeunes qui ont aujourd’hui 15, 16, 17 et 18 ans arriveront sur le fichier électoral du pays. Ces jeunes ne jurent fidélité et loyauté qu’à SONKO. Si l’on y agrège son électorat naturel et ceux qui étaient privés de vote en 2019, il ressort que Sonko remportera la présidentielle de 2024 dès le premier tour.

C’est pourquoi Macky anticipe ces joutes en usant d’armes non conventionnelles contre le chantre de l’antisystème au Sénégal. Macky joue son va-tout !

Maintenant, les Sénégalais seront-ils capables de faire face ? À chacun de répondre à sa manière.

Sénégalaises, Sénégalais,
OSONS le combat qui est le nôtre. Pas parce que la personne de Sonko est au-dessus de la nôtre. Mais, parce que la démocratie sénégalaise a besoin de Sonko. De la même manière que cette démocratie a besoin de chacun de nous.

OSONS LE COMBAT !

Soumaila MANGA, président Debout Pour La Patrie-DLP
Membre Mouvement JUSCA
Candidat à la mairie de Ziguinchor

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