Crise scolaire : Marieme Faye Sall a joué les bons offices !

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Ouf de soulagement aussi bien pour les enseignants que pour leurs élèves! Cette nouvelle mettra également du baume dans le cœur des parents d’élèves.

En effet, c’en est fini avec les grèves à répétition. En attendant d’y revenir amplement, nous sommes en mesure de révéler que la Première Dame, sensible à la situation assez tendue qui prévalait entre les enseignants et le gouvernement, a fini par intervenir.

Loin des indiscrets, Mme Marieme Faye Sall a joué les bons offices. Après avoir religieusement écouté les doléances et revendications des différents syndicats d’enseignants -discrètement invités à son domicile hier – elle leur a spontanément promis la main sur le cœur que le gouvernement va céder à leurs caprices, autrement dit rallonger le blé, pour reprendre le jargon des adolescents. Suffisant pour que les enseignants , enthousiastes, lâchent du lest.

Tout est donc bien qui finit bien! Le mérite revient, force est de le reconnaître , à la Première Dame. Laquelle, en réussissant à convaincre les syndicats d’enseignants, a sauvé le Sénégal d’une année blanche.
Cela dit, l’opinion nationale n’a jamais vraiment compris que chaque année les enseignants mènent une série de grèves qui menacent l’année scolaire. Depuis Diouf, Wade et aujourd’hui Macky Sall, tous les gouvernements ont fait face aux menaces des syndicats d’enseignants qui, toujours, ne revendiquent que sur des questions pécuniaires. Ils exigent toujours encore et encore plus d’argent et ne se soucient guère de l’avenir des enfants qu’ils sont chargés de former. Certes, tout le monde leur reconnaît le droit de chercher de meilleures conditions de vie mais pourquoi ne s’en limitent-ils qu’à l’alimentaire ? Que ne réclament-ils pas plus de salles de classes, la disparition des abris provisoires, plus de matériel didactique, plus de laboratoires bref, de meilleures conditions de travail et de prise en charge des enfants dans les écoles ?

L’on note d’ailleurs que chaque fois que le front politique est agité, les enseignants leur donnent un coup de pouce pour chauffer la rue et maintenir la tension.
Face à l’impossibilité du gouvernement de satisfaire leur boulimie d’avantages pécuniaires, ils menacent toujours de mettre en péril l’année scolaire.
Il est temps que de nouveaux responsables, plus responsables que ceux qui font chanter les différents gouvernements depuis trop longtemps prennent la tête des syndicats d’enseignants afin que cessent ces chantages permanents sur l’Etat et les parents d’élèves qui n’en peuvent plus de négocier l’impossible.

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