Ces mercenaires déguisés en opposants politiques, sont un fléau contre la démocratie (Samuel Sarr)

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Ils ne méritent pas le titre élogieux d’opposants. Barthélémy Dias, Ousmane Sonko et consorts sont plutôt des mercenaires qui ont infiltré l’opposition, après avoir reçu la mission de déstabiliser le Sénégal avant 2024.

Ce radicalisme politique qui n’épargne même pas nos chefs religieux, est une menace réelle contre la Nation. Fondamentalement, il remet en cause notre volonté de vie commune.

Le manque d’expérience de l’opposition sénégalaise est un véritable fléau contre notre démocratie. Les adversaires du champ politique n’ont ni le même parcours encore moins la même responsabilité hier comme aujourd’hui. Cette différence dans leur profil et le savoir limité, apparaissent dans tous les actes que posent ces mercenaires violents.

Le Sénégal a toujours connu une opposition responsable qui certes, des fois, entretient des relations heurtées avec le pouvoir. Mais, elle n’a jamais versé dans l’apologie de la terre brûlée comme c’est le cas aujourd’hui.

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Le président Me Abdoulaye Wade, s’est frotté avec des opposants farouches mais qui savaient se dresser des limites pour préserver l’unité et la stabilité nationale. C’est parce que les opposants au régime de Me Wade étaient des hommes d’Etat, attachés à la République. Certains ont eu à assumer de hautes fonctions. Dans leur parcours au sein de l’Etat, ils ont eu à gérer des situations politiques à haut risque, sans que les fondamentaux de la République ne soient menacés.

Dans leur quête du pouvoir, ces opposants n’ont jamais voulu basculer le pays dans la violence. La stabilité du Sénégal a toujours été leur préoccupation et leurs partisans n’ont jamais cherché à discréditer les foyers religieux et les hommes qui les dirigent, ni à organiser l’effondrement de la société islamique sénégalaise.

Alors, c’est le lieu de rendre hommage aux anciens opposants de Me Wade, l’actuel président de l’Assemblée Nationale, Moustapha Niasse, ancien Premier ministre, ancien Directeur de Cabinet du Chef de l’Etat, Macky Sall ancien Premier ministre, ancien président de l’Assemblée Nationale, Idrissa Seck ancien Premier ministre, ancien Directeur de cabinet du président de la République, Feu Ousmane Tanor Dieng, ancien Directeur de Cabinet chargé des affaires présidentielles, Feu Ahmat Dansokho, ancien Ministre etc…

Voilà les ténors de l’Opposition sous Me Wade. Ils avaient le sens de l’Etat et de la République. Ils ont été formés à la bonne école. Et ce sont des Hommes d’Etat, des enfants de la République et des chefs de famille responsables. Ils n’ont jamais prôné l’insurrection dans ce pays, dans la mesure où, ils mettaient l’intérêt national au-dessus des intérêts partisans. Jamais, ils n’ont accepté de vendre leur âme à des puissances étrangères.

Brûler le pays tout entier, massacrer de paisibles citoyens, n’a jamais été leur stratégie pour accéder au pouvoir. D’ailleurs, face à Abdou Diouf, l’un des plus célèbres opposants en Afrique, Me Wade refusait de marcher sur des cadavres pour devenir président du Sénégal. C’est tout le contraire d’Ousmane Sonko, qui menace de «couper en morceaux» les militants de son adversaire Doudou Kâ. Il a été le seul à prôner l’exécution de tous les anciens Chefs d’Etat du Sénégal : Léopold Sédar Senghor, Abdou Diouf et Me Abdoulaye Wade. Son nouvel ami Barthélémy Dias, a déjà eu la peau de Ndiaga Diouf. Très sérieusement, l’élite politique du Sénégal est tombée trop bas. L’opposition sénégalaise a perdu toute sa crédibilité à cause du profil de ces nouveaux opposants, remorqués par une société civile déguisée.

Aujourd’hui, qui sont les opposants de Macky Sall ? Ousmane Sonko, un fonctionnaire qui n’a jamais été chef de service dans son domaine. Barthélémy Dias, un jeune qui n’a pas fini son parcours scolaire et leurs résidus: Guy Marius Sagna, Assane Diouf, Ousmane Tounkara, Dame Mbodji etc…, d’une importance négligeable.

C’est une catastrophe nationale. C’est tellement évident que, dans cette opposition, ceux qui ont eu à exercer de hautes fonctions dans l’Etat, se démarquent de ce groupe. On ne peut être un ancien ministre de la République, avoir le sens de l’Etat et se frotter avec ces gens-là. Ce n’est pas possible.

La Nation sénégalaise, c’est ce que nous avons de plus important. La politique est un exercice noble où la haine n’a pas sa place. Le jeu démocratique est charmant à cause de ses règles, dont le respect des institutions est essentiel.

La démocratie ne s’accommode ni de la rébellion ni du séparatisme. Mais malheureusement, ces mercenaires pensent pouvoir provoquer le chaos dans le pays pour atteindre leur objectif.

On ne peut pas vivre dans un pays où tout opposant devient roi, avec une carte d’impunité. Ainsi, il peut tout se permettre : insulter les autorités et les chefs religieux, dénigrer les Institutions et même, prôner le suicide collectif à l’exception de leur famille.

Le dépôt des listes a démontré à suffisance, le manque de sérieux de cette opposition qui aspire à accéder au pouvoir par le feu et le sang.

Pour une carence avouée de la maîtrise du Code électoral (CE) et pour des querelles de positionnement, leurs listes sont rejetées. Et pour se justifier, ils accusent l’administration territoriale d’être responsable de leur propre ignorance des textes.

Cette animosité qui émaille les relations au sein de l’opposition, a fini de consumer tout leur espoir dans ces scrutins. Maintenant, ils ne veulent plus aller aux élections.

En dehors de leur haine fouettée par les belles réalisations du président de la République Macky Sall, rien ne peut les unir. Le rêve fou de ces mercenaires, c’est de voir le Sénégal disparaître de la carte. Ils n’ont pas de Vision, ils vendent le chaos. S’ils atteignaient leur objectif, le Sénégal serait pire que le Nord Mali, la Centrafrique et le Rwanda des années 90, réunis.

Heureusement, les Sénégalais ont compris que cette opposition craquelée en mille morceaux, ne pourra jamais venir à bout de leurs préoccupations.

Les contradictions de ces hommes dévoilées au grand jour, leur incompétence avec, ont véritablement fini par convaincre les Sénégalais sur les carences de cette horde de gavroches immatures.

Lorsqu’on est dans une compétition, il faut d’abord maîtriser les règles du jeu. L’amateurisme se paie cash en politique et la tricherie est le choix des abonnés à la défaite électorale.

Au départ, ils accusaient le Président Macky Sall d’avoir peur d’aller aux élections. Maintenant que la date est fixée et les listes déposées, ils l’accusent d’avoir volontairement commis des erreurs sur leurs propres listes. Finalement, le Président Macky Sall est un génie avec autant de pouvoirs qu’ils lui prêtent. Vous faites pitié ! Soyez justes au moins pour une fois.

Vos accusations injustes contre l’Administration territoriale et contre la Justice, face à vos insuffisances et à vos crimes, visent à créer un climat de tension préélectorale. Finalement, c’est de la peine perdue car les Sénégalais ont enfin compris que vous n’êtes que des mercenaires, des manipulateurs et des bourreaux drapés en victimes.

La vérité, c’est que vous n’êtes pas prêts pour aller aux élections et, par des menaces et la violence, vous voulez échapper à l’humiliation électorale au soir du 23 Janvier 2022.

Nous sommes étonnés, après avoir entendu les allégations irresponsables d’opposants qui appellent à un soulèvement. Ces mercenaires espèrent pouvoir se soustraire à la justice par la manipulation et par l’insurrection. Ils ont peur de croiser les regards de leurs victimes.

Au Sénégal, malheureusement, l’opposition est devenue un refuge de prévenus trempés dans des affaires judiciaires privées.

Mais, retenez juste que rien ne sera comme avant, comme l’avait bien dit le Chef de l’Etat. Et face aux appels à l’insurrection, aux tentatives de troubles à l’ordre public et à la menace contre les Institutions, la fermeté sera l’unique réponse.

Croyant naïvement que les Sénégalais allaient répondre par milliers dans toutes les villes du pays, à leur appel d’accompagner Barthélémy Dias ce 10 novembre 2021, ces mercenaires ont subi une humiliation qu’ils n’oublieront pas de sitôt.

Ceux qui croyaient que leur arrestation allait provoquer une situation insurrectionnelle dans le pays, ont été déçus de voir les Sénégalais vaquer à leurs plus sérieuses préoccupations. Et, malgré leur appel au soulèvement depuis les locaux du camp Abdou Diassé, la majorité des Sénégalais n’a accordé aucune importance aux manipulations de ces «combattants de salon» dont l’un a perdu sa casquette dans sa course avec les forces de l’ordre dans les rues de la Médina, terminée dans un magasin. Quel courage ! C’est cela la résistance ?

Dans tous les cas, le peuple sénégalais résistera à l’oppression de ces mercenaires politiques déguisés en opposants.

Le profil des opposants sénégalais de nos jours, montrent malheureusement que l’élite de l’opposition de notre pays a perdu toute sa valeur.

Tout ceci, est la conséquence, de l’absence de formations dans les partis politiques. Les jeunes ne sont plus formés. Leurs leaders ne débattent plus de Programme. Ils ont choisi les raccourcis mafieux pour accéder au pouvoir par le feu et par le sang.

Vive le Sénégal
Samuel. A. Sarr, Ancien Ministre d’Etat

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