Autopont «Lobatt Fall» de Pikine : Les travaux exécutés à 60%

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Dans le cadre du programme d’amélioration de la mobilité urbaine comprenant 18 ponts et autoponts, Pikine dispose de deux ouvrages. Il s’agit de l’autopont de « Lobatt Fall », érigé à 60%, et celui de « Keur Massar » dont la réalisation prochaine participera à rendre plus fluide la mobilité interurbaine.

Lancés au mois d’avril 2020, les travaux de l’autopont à hauteur de la Cité Lobatt Fall de Pikine, encore appelé « Rond-point de la Roseraie », ne trainent pas. À la date du 14 janvier 2021, le niveau d’exécution du chantier est estimé à 60 %. C’est ce qu’a laissé entendre, jeudi dernier, le préfet du département de Pikine, Moustapha Ndiaye, lors d’une intervention sur la Radiodiffusion télévision sénégalaise (Rts).« L’entreprise qui avait 18 mois pour boucler les travaux de construction est en avance sur le planning arrêté », s’est-il félicité. À ce rythme, l’autoritéa soutenu que « le chantier pourra être livré avant terme ».

Pour améliorer la mobilité urbaine dans le département de Pikine, M. Ndiayea rappelé le projet de réalisation de l’autopont de Keur Massar « qui va démarrer dès la fin du chantier de Lobatt Fall ». Pour le préfet, la réalisation de ces deux infrastructures participera grandement à la résolution des embouteillages et bouchons monstres qui caractérisent ces deux grandes intersectionsque sont le rond-point de la Cité Lobatt Fall et le rond-point de Keur Massar ». Pour le préfet, il faut remercier le Chef de l’État, lequel a eu cette vision qui participe à rendre plus fluide la circulation, voire la mobilité interurbaine.

En outre, pour décongestionner l’intersection Bountou Pikine et améliorer la mobilité, il a évoqué la construction d’une route de 2×2 voies reliant l’église du Cap-Vert à la voie de contournement au niveau du rond-point « Khelcom Bâche ». Tout en rappelant que cette voie publique qui doit être élargie relève du domaine privé de l’État, Moustapha Ndiaye a fait savoir que « les occupants irréguliers qui ont été déguerpis, faute de titres de propriété et/ou même détenteurs de titres précaires et révocables, ne pouvaient prétendre à des indemnisations». Toutefois, il a assuré qu’une fois les travaux terminés, les occupants de l’emprise de la nouvelle route pourraient reprendre leurs activités économiques, de concert avec les mairies concernées pour encadrer leur réinstallation.

Le Soleil